Occident de Simon Liberati

Alain est peintre. Un cliché d’artiste, drogué, coureur et alcoolique. Il rencontre Poppée (ce prénom !), une femme apparemment manipulatrice qui tombe enceinte dès la première fois où ils font l’amour.

Convaincu de devoir échapper à l’emprise de cette femme destructrice, Alain part en Espagne sur les traces d’une adolescente, Emina (ces prénoms décidément !), une sorte de fantasme mais psychologiquement perturbée.

Vous êtes perdus dans mon résumé ? Pas étonnant, je me suis moi-même perdue dans ce livre.

Absolument pas familière de l’univers de Simon Liberati, je suis passée totalement à côté de toutes les clés de ce roman.

La première partie m’a semblé très longue et répétitive, les atermoiements d’Alain, ses rencontres avec ses maîtresses, Poppée donc et Lukardis (définitivement je ne me remets pas du choix des prénoms ! La fille de Poppée et d’Alain s’appelle Galatée pour en finir avec ce sujet. Certainement plein de symboles à y voir), ses soirées avec ses amis, ses élans créatifs… tout cela ne fait que revenir durant 230 pages.

La seconde partie. Comment dire. Nous l’entamons au cœur des pensées déstructurées d’Emina. Un délire qui m’a définitivement perdue. J’avoue avoir sauté des pages. Pour finir par tout simplement abandonner la lecture, chose extrêmement rare pour moi.

À côté de cela, le style est vif, tranchant, parfois poétique. Mais j’ai aussi besoin d’une histoire construite pour y adhérer.

Un livre qui n’était visiblement pas fait pour moi et peut-être pas le meilleur choix pour découvrir Simon Liberati.

Occident – Simon Liberati (Editions Grasset – janvier 2019)

Merci aux Éditions Grasset et aussi à NetGalley (livre reçu en SP éditeur et par NetGalley sur liseuse)

10 commentaires sur “Occident de Simon Liberati

  1. La première partie, bonne écriture, intéressante. Ah ! Poppée, encore, encore… Et puis après deux cents pages environ le choc : une nouvelle partie du livre qui s’annonce par le chiffre 2, et là, le délire complet, artificiel, combien de temps pour écrire une chose pareille… l’horreur pour moi, j’allais d’une page à l’autre… je n’ai pas feuilleté longtemps, j’ai abandonné devant ce verbiage archi travaillé, inutilement et artificiellement délirant. Non ça suffit.

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