Septembre 2019

Je poursuis mon rattrapage de retard de mes bilans mensuels ! Après le mois d’août, voici arrivé le tour de septembre. Qui bien qu’il signe le grand retour de la rentrée et de la pleine activité au travail, n’en a pas moins été riche en lecture. Et riche aussi bien en quantité qu’en qualité ! Pas moins de quatre coups de cœur sur 11 romans lus et quasiment pas de déceptions malgré quelques avis mitigés.

Voilà un mois de septembre qui s’est donné du mal pour faire passer la pilule de la fin de l’été…

Commençons donc par les coups de cœur. Avec La grande escapade de Jean-Philippe Blondel. Décidément cet auteur est un habitué des récits à la fois sensibles et pleins d’humour, et il est surtout un portraitiste particulièrement doué.

Enchaînons avec Jean-Baptiste Andrea et son roman Cent millions d’années et un jour, l’histoire d’un rêve fou et d’une confrontation magistrale entre les hommes et la nature.

Poursuivons avec Cette nuit de Joachim Schnerf, chronique familiale juste et délicate, histoire d’amour et de deuil bouleversante.

Et finissons avec cette auteure que je viens de découvrir, Tessa Hadley avec son roman Occasions tardives, une histoire ambigüe d’amour et d’amitié entre quatre amis de jeunesse dont les vies vont être bouleversées par la mort de l’un d’entre eux.

Quasiment toutes mes lectures ont été agréables durant ce mois de septembre. C’est ainsi le cas du très drôle Divines surprises de Félix de Belloy, irrévérencieux et savoureux roman. Ainsi que du premier roman de Nicolas Derder, Espace Négatif, qui sous ses dehors un rien conventionnels nous mène bien plus loin qu’il n’y paraît. Un autre premier roman prometteur est celui de Marie-Haude Mériguet, Je vous en prie, silence, qui même avec quelques imperfections laisse voir tout le potentiel de l’auteur.

Certaines lectures ne sont pas pour moi très tranchées. C’est le cas de La kermesse du diable d’Annie Degroote, qui à cause de la grande simplicité de son style et de la progression très linéaire du récit m’a un peu laissée en marge. Idem pour le roman de Thierry Bizot, Un petit coup de jeune, trop éparpillé pour moi alors que l’idée de base était véritablement un ressort dont j’attendais beaucoup.

Au rayon des vraies déceptions, Cape May de Chip Cheek. Racoleur, ennuyeux et parfaitement prévisible. Sans charme.

Et pour finir, une auteure que je continue de lire car je n’ai jamais le même ressenti au sujet de ses livres : Monica Sabolo. Autant Crans-Montana m’avait parfaitement ennuyée, autant Summer avait été une vraie rencontre. Eden se situe entre les deux. Un roman fait de sensations mais terriblement sombre.

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